Kermesse de luttes de l’Avenir Samedi 16 & Dimanche 17 Septembre

L’Avenir, salle du quartier Guérin St Martin pendant huit ans, réduite au statut de terrain vague.
Nous vous invitons à nous retrouver sur la place Guérin à la rentrée.
Certes nos mines étaient bien grises, devant notre impuissance en cette fin juillet quand la mairie et les services de l’État ont rasé la salle de quartier Guérin que nous avions construite au cours de ces huit ans, ainsi que le potager et le four à pain.

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✰ Communiqué du collectif suite à l’expulsion de l’Avenir ✰

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Nous le pressentions, les menaces qui pesaient sur l’Avenir sont tombées  ce jeudi 27 juillet 2023.  Ce matin, aux alentours de 7h00, les premières sommations ont été entonnées dès l’arrivée des policiers, suivies par les gaz lacrymogènes. Nous étions une centaine de personne pour tenter de ralentir la procédure et les manœuvres d’expulsion…  

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Communiqué du 13 juillet

C’est encore une fois avec étonnement et par voie de presse que nous apprenons les positions de la mairie à propos de la médiation engagée entre cette dernière et le collectif « pas d’avenir sans Avenir ». De plus, la presse n’ayant pour l’instant relayé qu’une seule version, il nous paraît impératif de faire entendre et exister notre position pour les lecteurs du journal.

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juin 2023

PAS D’AVENIR SANS AVENIR

Depuis plus de 15 ans l’Avenir se bat et se débat pour organiser des temps de fêtes, des discussions, des projections, des chantiers collectifs, des cantines, des soirées de soutien et des carnavals loin des standards qu’offrent la vie quotidienne urbaine.
Depuis toujours l’Avenir est un cheval de Troie, un lieu politique et autogéré qui s’organise avec celles et ceux qui fréquentent le lieu, qui font l’Avenir.
L’Avenir est une association de fait, un collectif aux mille visages qui cherche à inventer d’autres formes d’agir et de penser, sans hiérarchie ni responsables.
L’Avenir est une multitude d’individus et de collectifs qui étouffent dans cette société inféodée aux lois de l’ordre, du contrôle et de l’argent, qui entrave et réprime avec force ou en silence.

Aujourd’hui, municipalité et sous-préfecture, telles les deux faces d’une même pièce, cherchent une fois de plus à nuire à l’existence du collectif « Pas d’avenir sans Avenir ». Cette fois-ci, elles invoquent la sécurité avec la mise aux normes du lieu (ERP).
À cela s’ajoute son corollaire, la normalisation du collectif en l’assignant à déposer ses statuts, en bonne et due forme avec les noms de ses représentants légaux.
Cela va à rebours de ce que permet la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association via son article 2 : « les associations de personnes pourront se former librement sans autorisation ni déclaration préalable… ».

Ce processus de normalisation participe d’un ensemble de mesures que subissent de nombreux acteurs militants (associatifs, syndicaux, culturels ou écologistes…) : arrestations arbitraires, menaces de dissolution, entraves ou
sanctions financières, administratives et judiciaires.
D’aucuns savent que les mises aux normes servent à aseptiser et combattre ce qu’il reste encore d’altérité, de sauvage et d’indocile dans ce monde capitaliste.
L’Avenir n’échappe donc pas au dessein métropolitain qui gangrène chaque jour un peu plus la ville de Brest, parfaitement incarné par la gentrification en cours dans le quartier Saint-Martin, le port et partout ailleurs dans la ville.
Toute aspérité doit être lissée.

C’est véritablement une menace de fermeture qui pèse sur l’Avenir. À celles et ceux qui souhaitent autres choses que des rues parées d’enseignes marchandes, des murs publicitaires et des caméras de surveillance… l’Avenir appelle l’ensemble des individus, collectifs, associations et organisations qui font et qui habitent la ville à apporter leur soutien face aux menaces qui pèsent sur le devenir du lieu et du collectif.
Quelle ville voulons-nous habiter ?
Que serait Brest sans la place Guérin, que serait la place Guérin sans l’Avenir ?
Quoiqu’il advienne, les activités du collectif continueront, dans ou hors les murs.

Prochains RDV:
En cas d’expulsion, rendez-vous le soir même à 18h00, place Guérin.
Tous les jeudis soir à 18h30, réunion du comité de défense de l’Avenir.

Le comité de défense de l’Avenir
avenir@riseup.net
https://avenir-brest.fr/

3 juin : Soirée de soutien aux inculpé.es du 8 décembre 2020

16h: atelier sur le droit du renseignement et les pratiques de la surveillance policière.

18h30: Présentation de l’Affaire du 8.12 en présence d’une inculpée.

19h30: Projection-débat autour du documentaire « Gouverner par la Peur » de Gonzalo Mateos Benito.

Infokiosque, Bar et Pizzas sur place!
Prix libre en soutien aux inculpé.es

4 juin : fest deiz

mars 2023

Samedi 18 mars : Bretagne contre les fermes-usines vous convie à un temps de partage

Nous sommes un collectif luttant contre l’agro-industrie productiviste et ses méfaits comme nombre d’entre vous.

Dans le cadre de cette journée, nous souhaitons revenir sur l’action coup de poing du train de Saint Gérand il y a un an.

Le but est de présenter l’action, de faire connaitre les collectifs alliés présents, d’échanger sur les différentes pratiques propres à chaque collectif, de mettre en lumière l’importance de la pluralité des tactiques, de nouer contact avec d’autres organisations, pour ensemble gagner en efficacité.

Pour cela, nous vous convions à différentes activités :
table ronde intitulée « Déconstruire l’agro-industrie pour bâtir une campagne paysanne » débats sur nos moyens de lutte, temps conviviaux, cantine militante et concert.

Se rencontrer c’est également faire vivre le milieu militant et de faire la fête tous et toutes ensemble ! Faisons vivre une écologie joyeuse !

Jeudi 2 mars : présentation de livres

À 18h00 : Un peu de bon sens, que diable ! par le collectif La brèche chez niet! Éditions, 2022
À 19h30 : Opération vasectomie par Élodie Serna aux éditions Libertalia, 2021

Venez écouter, discuter, découvrir et amenez de quoi grignoter et boire un verre ensemble après si vous le souhaitez.

L’enfermement carcéral, n’est pas un espace temporaire de punition et d’humiliation sans conséquence. C’est un lieu qui marque les esprits car il marque les corps. Nous pouvons lire ces stigmates comme les effets de ce que les prisonniers et prisonnières subissent en taule, mais également, et c’est ce que nous voulons mettre en lumière, comme la preuve de leur résistance.

Depuis quelques années le sujet de la prise en charge de la contraception par les hommes suscite un nouvel intérêt et la vasectomie sort enfin de la confidentialité. Au-delà des congratulations sur la prétendue déconstruction de la masculinité, cela amène à s’interroger sur ce que l’histoire de cette opération dit de nos corps, de nos sexualités, de la médicalisation et de la persistance d’inégalités encore bien tenaces en tous ces domaines.

samedi 4 mars : grand bal du Karnaval